Vous parcourez les articles du blog datant de janvier 2011.

Voici plus d’un an maintenant qu’Hospimedia a ouvert un compte Twitter, et que nous développons nos liens et nos discussions avec les acteurs du web de la santé. Plus de 500 personnes se sont abonnées à notre fil d’informations sur ce media, et ce cap  fut l’occasion d’un jeu concours avec les utilisateurs du réseau et donc d’échanges privilégiés.

Le monde de la santé, et particulièrement de la santé sur le web ou « santé 2.0  » est un microcosme qui se développe progressivement sur Twitter. Par le biais d’échanges de liens et de discussions entre les utilisateurs, les sujets santé et parmi eux les articles d’Hospimedia y sont de plus en plus relayés par les experts du secteur. De nouveaux professionnels, de nouvelles personnalités ainsi que des établissements ou des institutions,s’inscrivent sur Twitter. C’est par exemple le cas de M. J-P Delevoye, Médiateur de la République, ou M. F-E Blanc, Directeur Général de l’ARS de Poitou-Charentes.

Classement des Twitteurs par domaines :

Dans ce cadre, l’équipe de Community managers d’Hospimedia (animateurs de notre présence sur les medias sociaux) a créé des listes d’utilisateurs sur Twitter, sur les thèmes ci-dessous. Ces listes, régulièrement mises à jour, ont sélectionné les acteurs les plus pertinents sur ces thèmes. Elles diffusent leurs tweets (actualités et liens en 140 caractères). Vous pouvez vous y inscrire, par Twitter ou RSS, pour en suivre les conversations.

Ces listes viendront à s’étoffer dans un futur proche, pour rassembler les acteurs des laboratoires et entreprises de santé,  des mutuelles ou des Systèmes d’Information santé. N’hésitez pas à nous signaler des fils que nous aurions oubliés, ou signalez-vous à nous si vous êtes utilisateurs du réseau. Ainsi nous pourrons échanger ensemble, développer et améliorer la qualité du Twitter santé et hospitalier.

Retrouvez une seconde sélection de listes.

Chaque jour, les revues scientifiques du monde entier publient le résultat d’études.

Qu’elles vous concernent très directement ou non, celles-ci sont le reflet de l’évolution des pratiques, des technologies ou des mentalités et font la lumière sur l’hôpital de demain.

Bien que vous soyez à l’affût de l’information santé et hospitalière, le volume de publications peut s’avérer difficile à appréhender dans sa totalité. Animé par le souci de vous délivrer l’information essentielle, Hospimedia développe de plus en plus ses rubriques pour mieux correspondre à vos demandes.

Découvrez, dès à présent, les études scientifiques analysées par Hospimedia.

Chaque mois, la rédaction choisit de traiter une étude française ou étrangère en lien avec un sujet d’actualité et la décrypte pour ses lecteurs.

Vous y retrouverez le résumé de l’étude, ses chiffres significatifs, puis son analyse et éventuellement un témoignage des auteurs. Des réactions de professionnels concernés vous permettront également d’en comprendre les différents points de vue.

Les études déjà publiées :

Janvier 2011 : Relations usagers-hôpital – Les critères de choix basés sur des notions d’agrément priment sur la qualité des soins

Décembre 2010 : Laëtitia Laude-Alis, enseignante à l’Institut du management « Est-ce qu’une bonne décision se doit d’être conforme à la réglementation ? Pas forcément… »

Novembre 2010 : Relations industriels / étudiants en médecine-la blouse de l’interne attise la convoitise des laboratoires

Octobre 2010 : Permanence des soins – Le risque de décès néonatal s’accroît de 35% la nuit et le week-end

Relations usagers-hôpitalLes critères de choix basés sur des notions d’agrément priment sur la qualité des soins

2011 : année de tous les dangers pour l’hôpital ? L’expression peut paraître forte. Elle revient toutefois dans nombre de conversations en ce début d’année. Il faut reconnaître que les sujets d’inquiétude ne manquent pas. Ils touchent autant à l’application des réformes, qu’au contexte politique et économique.

En résumé, deux « temps » s’opposent. D’un côté, les ARS, chevilles ouvrières de la mise en oeuvre d’une loi HPST qui a fêté l’été dernier son premier anniversaire, s’organisent et sont en train de trouver leurs marques sur le terrain. De l’autre côté, le gouvernement est sommé de présenter des résultats, dans un contexte de crise, à l’approche de 2012 et d’une élection présidentielle qui commence déjà à occuper l’espace médiatique.

Les établissements de santé, eux, craignent de faire les frais du télescopage de ces deux calendriers incompatibles et observent avec inquiétude les mesures dont ils font l’objet.

Les statistiques de lecture* du mois de décembre 2010 font clairement apparaître les sujets sur lesquels se cristallisent ces angoisses. Quelle sera tout d’abord la place des établissements de santé dans l’organisation des soins ? Les acteurs des différentes structures sont avides d’informations sur ce plan, que l’on parle de la planification sanitaire préparée par les ARS, de la restructuration de la permanence des soins hospitaliers ou encore de la mise en place des coopérations entre établissements.

Les problématiques liées au financement des activités sont également au coeur des préoccupations. La baisse des crédits MIGAC n’est pas faite pour rassurer les établissements publics de santé. Et la publication d’une instruction interministérielle touchant aux modalités des contrôles sur la T2A a entraîné de vives protestations de la part des syndicats de directeurs, non seulement contre la mise en oeuvre de ces modalités, mais aussi, et surtout, contre un certain manque de tact des tutelles sur ce sujet sensible.

Notre article sur les enseignements tirés après le premier anniversaire de la certification V2010 a également suscité beaucoup d’intérêt, tout comme celui sur la nécessaire transgression de certaines règles par des directeurs soucieux de les adapter à la réalité de leur structure.

Si l’on ajoute à ces problématiques celui de l’investissement, et du flou qui règne autour du plan Hôpital 2012, on tient là les sujets qui feront l’actualité des acteurs hospitaliers en ce début d’année.

* Mettons de côté notre carnet de nominations, qui rassemble comme souvent le plus grand nombre de lecteurs.