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Ils sont vos contacts privilégiés, disponibles par téléphone ou par mail et sur les salons et congrès : Amandine, Christian, Florent et Philippe s’occupent des abonnements et des abonnés d’Hospimedia. Voici comment se déroule une journée avec eux…

Un travail d’accompagnement

L’équipe d’Hospimedia est en contact permanent avec les équipes de direction des établissements de santé, des institutions publiques ou des entreprises et fournisseurs pour vous présenter notre service. Grâce à leur veille, ils sont spécialistes des mouvements et des nominations dans les établissements et les entreprises.

Il s’agit d’abord de faire découvrir le service et d’ouvrir des accès de « test » à nos interlocuteurs, quels que soit la taille de leur structure et son secteur d’activité (hospitalier, pharmaceutique, fournisseur de matériel médical, services aux professionnels de santé,..). Un chargé de clientèle les accompagne à la lecture du media, et les conseille lors de la décision d’un abonnement. Par la suite, il demeure en contact direct avec nos abonnés, suit les évolutions de leurs services, répond simplement à leurs questions d’utilisation ou difficultés techniques, les aide à déployer les abonnements dans leur structure (intranet, nouveaux salariés…), et les conseille dans l’optimisation de leur abonnement à Hospimedia.

Disponibles, réactifs et reconnaissants

L’équipe met un point d’honneur au recueil de vos impressions sur notre media. Celles-ci sont importantes dans l’évolution de notre service, afin de mieux répondre à vos besoins en information, et à votre utilisation de l’outil. C’est à ce titre qu’elle relaie vos avis et vos demandes à la rédaction.

Pour les contacter et découvrir Hospimedia : 0811 032 500 (n° Azur)

Le saviez-vous ? Chaque jour, ce sont plusieurs dizaines de milliers d’emails qui partent de notre plateforme technique, pour délivrer à chaque abonné l’information de la veille, mais également notifier les nouveaux lecteurs de leurs paramètres d’accès…

A l’instar des grands quotidiens qui doivent optimiser leurs rotatives, il s’agit là d’un aspect crucial de notre activité. Quatre membres de notre équipe sont ainsi dédiés à la mise en place et la disponibilité technique de nos services.

Une journée du côté technique

Chaque nuit et après publication du dernier article de la journée, un robot prépare chacun des « alerteurs ». Chaque message est unique et personnalisé en fonction des thématiques préférées de l’abonné.

Une fois ces lettres d’informations préparées, il nous faut les délivrer dans chacune des boites emails de nos abonnés. Il s’agit alors de contourner filtres et autres subtilités techniques qui vous empêcheraient de lire confortablement votre veille avant de débuter une journée de travail… n’hésitez d’ailleurs pas à nous contacter si l’un d’entre eux nous a résisté !

Croire que tout est fini en début de matinée serait une grave erreur : vous êtes des milliers à vous connecter chaque heure sur notre espace abonnés pour consulter le détail des actualités de la veille, ou le flux d’information en continu. La moindre minute d’indisponibilité pourrait priver des centaines de lecteurs de l’accès à l’information qu’ils cherchaient ! Il faut aussi permettre à nos journalistes de publier un nouvel article sans retard sur un événement, même en sortant d’une interview réalisée à l’autre bout de la France.

Nous devons donc surveiller et garantir en permanence la robustesse de notre système pour que chaque lecteur puisse accéder à l’information, depuis son smartphone dans le TGV, le PC au bureau ou le portable à la maison, et ceci à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

L’équipe d’Hospimedia souhaitait donc lever le voile sur un aspect essentiel du travail quotidien de Mélanie, François, Ronan et Sébastien, qui constituent l’équipe informatique de votre journal d’information préféré ! Si vous souhaitez en savoir plus sur leur manière de travailler ou les enjeux techniques d’un média en ligne, n’hésitez pas à leur poser vos questions dans les commentaires !

Depuis son lancement il y a plus de 8 ans, HOSPIMEDIA a fait le pari de l’information payante sur Internet. Si ce modèle nous a toujours semblé être une évidence pour garantir la qualité des contenus, nous sommes heureux de voir notre média parfois pris en exemple, pour illustrer l’avenir de la presse en ligne.

En effet, nul ne peut ignorer les difficultés que connaissent aujourd’hui beaucoup de nos confrères, contraints de migrer progressivement vers le média internet sur fond de crise sectorielle particulièrement violente.

Le choix de ne pas faire appel à la publicité pour financer notre activité garantit une totale indépendance et la neutralité du contenu que nous proposons aux lecteurs abonnés. Aussi, la recherche de l’objectivité et de la fiabilité a un coût : celui de l’exigence quotidienne dans la validation des sources, dans le travail en profondeur de nos journalistes pour une information de première main, souvent exclusive. Pour nos abonnés, celle-ci a donc un prix, celui d’une information à valeur ajoutée.

Ce modèle économique a désormais beaucoup d’atouts pour prendre le pas sur la gratuité de l’information en ligne, du moins pour les médias spécialisés à destination des professionnels. Ce pari quelque peu risqué, pris au lendemain de l’éclatement de la bulle Internet par les fondateurs d’HOSPIMEDIA (Ronan Denoual, Christian Nicoli et Julien Sibierski), était un véritable challenge. Leur initiative a d’ailleurs été l’un des thèmes abordés lors du Tweetup du 20/04/10 organisé par le Chapitre santé 2.0.

Les nombreux acteurs du secteur hospitalier représentent pour la rédaction d’Hospimedia autant de sources d’informations. Gouvernement, ministères, Parlement, fédérations, syndicats, ordres professionnels, sociétés savantes, associations, établissements eux-mêmes : tous émettent des informations, des messages, le plus souvent sous forme de communiqués de presse que nous recevons quotidiennement. Ce canal d’information, très officiel et formaté n’est, fort heureusement, pas le seul. La veille d’information, via les revues de presse ou la surveillance régulière du web, constitue un outil précieux pour garder le contact avec l’actualité du secteur.

Les journalistes de la rédaction se déplacent également régulièrement sur le terrain – interviews, colloques, conférences, débats, salons, inaugurations – afin de glaner les éléments qui constitueront la sève de nos articles.  Il existe enfin un autre chemin, basé sur le contact personnel. C’est l’outil le plus fin, qui permet de de se situer en amont de l’information et donc de prévoir ce qui fera l’actualité des jours, semaines, mois à venir. C’est également le plus difficile à construire et le plus délicat à entretenir. Chaque journaliste se doit en effet de développer son réseau professionnel selon ses domaines de prédilection, tout en gardant la distance nécessaire à un traitement de l’information non partisan.

A travers cette question des sources, c’est donc celle de l’indépendance qui est posée en creux. Comment se prémunir de toute influence dans le traitement de l’information ? En appliquant des règles strictes et en acceptant l’idée que des partis pris peuvent exister. Explications. Le volume d’informations reçu chaque jour est important. Toutes ne peuvent faire l’objet d’un article ou d’une brève. Une sélection est donc effectuée chaque matin en comité de rédaction. C’est là que se situe le parti pris, dans cette décision, prise selon différents critères (fraîcheur de l’actualité, importance du sujet, apport de nouveaux éléments) de traiter ou non une information.

Des règles journalistiques strictes sont ensuite appliquées. Pour faire bref :

  • Chaque information doit être « de première main ». Nous ne reprenons pas, dans la mesure du possible car des exceptions existent (propos repris à partir d’une interview radiodiffusée par exemple), d’éléments publiés dans d’autres médias.
  • Chaque information est vérifiée, en sollicitant notamment d’autres sources pouvant apporter une contradiction ou des compléments.
  • Chaque contenu fait l’objet d’une relecture attentive au sein de la rédaction, pour s’assurer de la cohérence du fonds et de la qualité de la forme.

Le « produit fini », à savoir votre journal, est le résultat de tout ce travail de coulisse, invisible aux yeux du lecteur. Nous espérons que ce résultat est à la hauteur de vos attentes, car c’est bien ce souci de la qualité que nous avons en tête à chaque étape du processus.

Illustration : Illustrations.fr

HOSPIMEDIA est depuis le mois de novembre membre du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (SPIIL). Cette adhésion, qui nous semblait naturelle tant les valeurs défendues par les fondateurs* de cette nouvelle organisation correspondent aux nôtres, méritait quelques explications.

Dans le paysage de la presse française, HOSPIMEDIA est ce que l’on nomme un « pure player ». Traduction rapide de ce jargon : l’outil d’information que nous développons depuis 2001 pour répondre aux besoins des acteurs du secteur hospitalier est disponible en ligne, et uniquement en ligne. Ce développement ne s’est pas fait en opposition à un autre modèle (type « presse papier »). Internet nous semblait tout simplement constituer un vecteur d’information particulièrement adapté à nos pré-requis et aux besoins de nos abonnés. Il nous permet, tout en assurant la vérification de nos informations et la qualité de nos contenus, d’être le plus réactif possible. Il vous permet, en tant que lecteur abonné et connecté, d’accéder n’importe où et n’importe quand  à notre fil quotidien ainsi qu’à la totalité de nos archives.

Beaucoup d’amalgames et de généralités pour le moins réductrices ont été proférées ces derniers temps à l’encontre du web, d’internet, des dérives dont le réseau serait à l’origine, de sa dangerosité pour les institutions, voire pour la démocratie. Diable ! Ne nous méprenons pas. Au risque de nous répéter, internet n’est qu’un outil. Les possibilités qu’il offre sont multiples et il n’est pas surprenant d’y trouver tout et son contraire. La véritable question, à nos yeux, est de pouvoir identifier, afin de la défendre, une information en ligne sérieuse, rigoureuse, libre et fiable. C’est tout l’objet du SPIIL, qui cherche à promouvoir, pour reprendre ses propres termes, « une presse indépendante et de qualité sur internet ». Parce que l’indépendance vis-à-vis de tous les acteurs institutionnels, politiques, économiques, constitue pour nous une valeur fondamentale, parce qu’internet est un support d’information dynamique et un outil fantastique qui mérite autre chose qu’un procès simpliste, HOSPIMEDIA a choisi de rejoindre le SPIIL, une famille nouvelle et prometteuse.

* Les membres fondateurs sont au nombre de sept. Il s’agit d’@rrêt sur images, Bakchich, Indigo Publications, Mediapart, Rue89, Slate et Terra Eco.