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En cette période de vacances estivales, la question des seuils d’activités de soins de médecine et de chirurgie a mobilisé toutes les attentions. Ainsi, la liste des 54 établissements susceptibles d’être affectés par ces seuils a créé le buzz et entraîné de nombreuses réactions, principalement négatives.

Un sujet que nos lecteurs n’ont pas manqué de suivre.

La fonction publique hospitalière s’est aussi retrouvée à plusieurs reprises sur le devant de la scène de l’actualité, notamment avec la publication du rapport de la commission de déontologie. Un sujet qui concerne en premier lieu nos abonnés puisque cette pratique du cumul d’activités trouve un pourcentage de plus en plus important dans la FPH, plus précisément chez le personnel soignant. Un constat qui mérite sans doute une attention particulière. De même, le ministère du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique a présenté lors du conseil des ministres du mercredi 7 juillet un décret qui va majorer la rémunération des personnels des établissements publics d’hospitalisation de 0,5 %.

Les mouvements au sein des ministères, des missions, des organes et instances officiels ou encore des établissements, réunis dans la synthèse de nomination mensuelle, ont mobilisé l’attention de nos lecteurs. Les CHU et les CH se sont en effet retrouvés au centre des regards avec la mise en place des tous nouveaux conseils de surveillance. Si les craintes de voir les maires des municipalités concernées disparaître des instances décisionnelles des établissements de santé se sont largement exprimées lors des débats sur la loi HPST, les élections de ces conseils sont venues contredire ces positions.

Une situation qui est expliquée et détaillée dans le dossier réalisé par notre journaliste Thomas Queguiner publié à l’occasion de l’anniversaire de la loi HPST. Intitulé «Un an après la parution au JO de la loi HPST – Une nouvelle donne pour l’élu local et les médecins ?», le dossier fait le point sur l’impact de cette loi du point de vue des élus et des médecins. L’éclairage du directeur du centre de droit Jurisanté, Hervé Tanguy, est intéressant à noter car il permet de constater que cette loi n’a pas tant révolutionné la gouvernance.