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Hospimedia sera partenaire des premières rencontres santé, jeudi 19 janvier 2012 dans les locaux de la BPCE (Caisse d’Epargne) à Paris

Elles accueilleront les décideurs du secteur sanitaire et médico-social pour une journée sur le thème de :

L’impact de la loi HPST sur les territoires ou quel regard
porter sur les mutations et évolutions du secteur santé depuis 2009

La rédaction d’Hospimedia, partenaire de l’événement, animera les tables rondes de l’après midi. Nous y aborderons les questions de performance et d’optimisation de l’offre de soin.

Programme et inscription
Retrouvez plus d’informations dans notre agenda

Anniversaire de la loi HPST oblige, nos abonnés ont lu avec intérêt le dossier consacré au bilan de cette loi, deux ans après sa promulgation, ainsi que l’article dressant, en amont des présentations officielles, les premières tendances de ce bilan et des recommandations. Ce rapport dresse un portrait « globalement satisfaisant« , selon les propos du sénateur des Hauts de Seine, président du comité d’évaluation, Jean-Pierre Fourcade, de l’application de cette loi. Au total, ce ne sont pas moins de 33 recommandations qui ont été proposées pour amener la loi HPST à s’améliorer.

Comme souvent, la synthèse de nomination a aussi retenu l’attention des abonnés puisqu’elle est l’article le plus lu du mois dernier. Elle fait notamment suite au remaniement gouvernemental effectué par le chef de l’État le 28 juin, qui a entériné la nomination de François Sauvadet au ministère de la Fonction Publique et Valérie Pécresse au Budget. L’ancien président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Jean Léonetti, a quant à lui fait son entrée au gouvernement en tant que ministre chargé des Affaires européennes.

Sur la troisième marche du podium, le rapport d’audit de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur l’École des hautes études en santé publique (EHESP) qui, avec sa proposition d’un nouveau modèle fait grincer des dents les acteurs concernés. Car si ces derniers prennent part au constat d’une institution en crise, ils n’ont pas pour autant partagé les 23 recommandations proposées.

La période estivale est également propice au bouclage des dossiers. Ainsi, la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et le Centre national de gestion (CNG) ont achevé les négociations avec les syndicats de directeurs de santé. Un doublement du nombre des emplois fonctionnels a été arrêté. Une décision qui a attiré l’attention des lecteurs.

Parmi le top dix, on retrouve deux rubriques d’Hospimedia: la question de droit, qui a fait le point sur les modalités de fonctionnement de la permanence des soins (PDS) lorsqu’elle est assurée par les cadres de santé, ainsi que deux bloc-notes qui ont fait la part belle à la confession du professeur Nicoli et à l’utilisation des smartphones dans les blocs opératoire.

Les articles les plus consultés le mois dernier par nos abonnés traitent sous divers angles du malaise qui semble aujourd’hui régner dans le monde hospitalier. Preuve, peut-être, que nos lecteurs attendent sur ce sujet maintes fois évoqué dans différents médias des explications concrètes, en tout cas une analyse détaillée.

L’article le plus lu porte sur la nouvelle gouvernance hospitalière. Frédéric Pierru, sociologue, explique que, contrairement à une idée répandue, l’hôpital n’est pas allergique aux réformes. Au contraire, ce secteur a été soumis durant les vingt dernières années à des bouleversements constants, auxquels les professionnels se sont toujours soumis. La loi HPST et ses nouveaux changements a en quelque sorte nié tous les efforts consentis par ces professionnels. C’est sa logique à court terme, combinée à la RGPP, qui semble aujourd’hui gripper le système et décourager les acteurs des établissements de santé.

L’enquête de la CFDT Santé-sociaux sur les conditions de travail des soignants de la fonction publique hospitalière souligne ce découragement. Ces professionnels y décrivent, à travers leurs réponses, une organisation du travail déstructurée, incohérente. L’attitude du corps médical est pointée du doigt. « L’absentéisme médical » désorganise le système et donne l’impression aux soignants d’être à la disposition des médecins. Médecins qui, à aucun moment, ne remettent en cause leurs pratiques.

Découragement encore. Ceci expliquant peut-être cela, le secteur de la santé détient la palme de l’absentéisme, selon une autre étude d’un cabinet de conseil : 5,83%, soit 21,3 jours, contre 3,22% pour le secteur BTP, tandis que le taux moyen national s’élève à 4%. Encore une fois en cause : la pénibilité et les conditions de travail.

 

Notre dossier sur la réforme des instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) a également particulièrement intéressé nos abonnés. L’intégration au dispositif LMD de ces formations est qualifiée par les représentants des infirmiers de « chaotique ». Les IFSI sont en attente d’une reconnaissance que ne leur octroit pas encore le système universitaire. Suite aux protestations, le ministère de la Santé s’est notamment engagé à « saisir le Conseil d’État pour affirmer le statut social d’étudiant pour les étudiants en soins infirmiers et permettre une réévaluation des bourses formations sanitaires et sociales voire leur transfert au CROUS« .

À noter que sur cette question, les sages-femmes sont également en demande d’autonomie de leur formation initiale dans l’université.

 

Deux autres sujets intègrent le « Top 10  » du mois de mai. Il s’agit de l’ouverture par l’EHESP d’une classe préparatoire intégrée en octobre et de notre article sur des dispositions modificatives en cours ouvrant de nouveaux droits en matière d’utilisation des Comptes épargne temps (CET).

À l’occasion de Géront Expo-Handicap Expo et Hit Paris (Health information technologies), Hospimedia vous propose de suivre librement, et sans abonnement, l’actualité du salon sur notre site.

Lisez l’actualité de Géront Expo et Hit

Du mardi 17 au jeudi 19 mai, Géront Expo-Handicap Expo n’aura jamais été plus d’actualité cette année qu’avec le débat lancé au niveau national sur la dépendance et la création d’un cinquième risque. Des conférences traitent de l’actualité du secteur : impact de la loi HPST, réforme tarifaire, enjeux des ressources humaines dans le secteur médico-social, pratiques spécifiques en gériatrie… L’événement est couplé avec le salon des systèmes d’information de santé, Hit Paris, qui livre quant à lui toutes les clés de l’hôpital numérique, de la télémédecine, des nouvelles pratiques professionnelles en termes de communication, de partage et de coordination des informations et données de santé.

Organisés par la FHF, ces deux événements sont incontournables dans le secteur médico-social et le secteur des systèmes d’information en santé. Ils s’adressent à plus de 14 000 visiteurs, professionnels de la santé et du social. Hospimedia, en tant que partenaire presse de l’événement, se fait logiquement le relais de la manifestation et nos journalistes couvrent en temps réel ces événements.

Visiteurs du salon, vous pouvez rencontrer nos équipes et leur poser vos questions sur notre stand, Z102.

 

 

 

 

2011 : année de tous les dangers pour l’hôpital ? L’expression peut paraître forte. Elle revient toutefois dans nombre de conversations en ce début d’année. Il faut reconnaître que les sujets d’inquiétude ne manquent pas. Ils touchent autant à l’application des réformes, qu’au contexte politique et économique.

En résumé, deux « temps » s’opposent. D’un côté, les ARS, chevilles ouvrières de la mise en oeuvre d’une loi HPST qui a fêté l’été dernier son premier anniversaire, s’organisent et sont en train de trouver leurs marques sur le terrain. De l’autre côté, le gouvernement est sommé de présenter des résultats, dans un contexte de crise, à l’approche de 2012 et d’une élection présidentielle qui commence déjà à occuper l’espace médiatique.

Les établissements de santé, eux, craignent de faire les frais du télescopage de ces deux calendriers incompatibles et observent avec inquiétude les mesures dont ils font l’objet.

Les statistiques de lecture* du mois de décembre 2010 font clairement apparaître les sujets sur lesquels se cristallisent ces angoisses. Quelle sera tout d’abord la place des établissements de santé dans l’organisation des soins ? Les acteurs des différentes structures sont avides d’informations sur ce plan, que l’on parle de la planification sanitaire préparée par les ARS, de la restructuration de la permanence des soins hospitaliers ou encore de la mise en place des coopérations entre établissements.

Les problématiques liées au financement des activités sont également au coeur des préoccupations. La baisse des crédits MIGAC n’est pas faite pour rassurer les établissements publics de santé. Et la publication d’une instruction interministérielle touchant aux modalités des contrôles sur la T2A a entraîné de vives protestations de la part des syndicats de directeurs, non seulement contre la mise en oeuvre de ces modalités, mais aussi, et surtout, contre un certain manque de tact des tutelles sur ce sujet sensible.

Notre article sur les enseignements tirés après le premier anniversaire de la certification V2010 a également suscité beaucoup d’intérêt, tout comme celui sur la nécessaire transgression de certaines règles par des directeurs soucieux de les adapter à la réalité de leur structure.

Si l’on ajoute à ces problématiques celui de l’investissement, et du flou qui règne autour du plan Hôpital 2012, on tient là les sujets qui feront l’actualité des acteurs hospitaliers en ce début d’année.

* Mettons de côté notre carnet de nominations, qui rassemble comme souvent le plus grand nombre de lecteurs.