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En cette période de vacances estivales, la question des seuils d’activités de soins de médecine et de chirurgie a mobilisé toutes les attentions. Ainsi, la liste des 54 établissements susceptibles d’être affectés par ces seuils a créé le buzz et entraîné de nombreuses réactions, principalement négatives.

Un sujet que nos lecteurs n’ont pas manqué de suivre.

La fonction publique hospitalière s’est aussi retrouvée à plusieurs reprises sur le devant de la scène de l’actualité, notamment avec la publication du rapport de la commission de déontologie. Un sujet qui concerne en premier lieu nos abonnés puisque cette pratique du cumul d’activités trouve un pourcentage de plus en plus important dans la FPH, plus précisément chez le personnel soignant. Un constat qui mérite sans doute une attention particulière. De même, le ministère du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique a présenté lors du conseil des ministres du mercredi 7 juillet un décret qui va majorer la rémunération des personnels des établissements publics d’hospitalisation de 0,5 %.

Les mouvements au sein des ministères, des missions, des organes et instances officiels ou encore des établissements, réunis dans la synthèse de nomination mensuelle, ont mobilisé l’attention de nos lecteurs. Les CHU et les CH se sont en effet retrouvés au centre des regards avec la mise en place des tous nouveaux conseils de surveillance. Si les craintes de voir les maires des municipalités concernées disparaître des instances décisionnelles des établissements de santé se sont largement exprimées lors des débats sur la loi HPST, les élections de ces conseils sont venues contredire ces positions.

Une situation qui est expliquée et détaillée dans le dossier réalisé par notre journaliste Thomas Queguiner publié à l’occasion de l’anniversaire de la loi HPST. Intitulé «Un an après la parution au JO de la loi HPST – Une nouvelle donne pour l’élu local et les médecins ?», le dossier fait le point sur l’impact de cette loi du point de vue des élus et des médecins. L’éclairage du directeur du centre de droit Jurisanté, Hervé Tanguy, est intéressant à noter car il permet de constater que cette loi n’a pas tant révolutionné la gouvernance.

Un mois de juin chargé

08/07/2010 par Nicolas Crestel.

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Le mois de juin a été chargé et de nombreux sujets, variés, ont retenu l’attention de nos lecteurs. L’actualité a en premier lieu été marquée par les discussions liées à la réforme des retraites. Un sujet qui concerne toutes les catégories de la population active. Les contenus publiés sur ce sujet et décryptant les conséquences de la réforme sur les agents des établissements de santé ont donc, logiquement, intéressé fortement nos abonnés.
La palme du nombre de lecteurs est toutefois revenue au dossier consacré à la mise en place de la réforme LMD dans les Instituts de formation en soins infirmiers, les interrogations sur ce sujet assez technique restant nombreuses.

La Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS) a par ailleurs publié, suite aux nombreuses auditions qu’elle a menées, un document très attendu, à savoir son rapport sur le fonctionnement de l’hôpital. Ses conclusions, auxquelles nous avons consacré un dossier complet, sont sans appel : le pilotage médico-économique, coeur de la réforme en cours, peine à se mettre en place et à se coordonner.

Notre rubrique mensuelle «Question de droit» a également connu un succès certain. Notre journaliste Géraldine Tribault avait décidé de se pencher sur les contrôles T2A dans les établissements de santé. Les affaires portées devant les tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS) sur ce sujet se multiplient, preuve que le modèle de la tarification à l’activité est toujours en construction. Restons dans le domaine du financement des établissements : la proposition de loi, soutenue par toutes les fédérations, concernant la mise en place d’un indice santé hospitalier, qui permettrait de mesure l’évolution réelle des charges pesant sur les établissements de santé, a suscité un intérêt certain. L’objectif d’un tel outil est noble, puisqu’il vise à construire un ONDAM le plus réaliste possible. Reste à savoir ce qu’il adviendra de ce projet.

Les cadres hospitaliers ont, de leur côté, fait l’objet de toutes les attentions. Leur formation est appelée à être rénovée, sous l’impulsion d’une mission confiée à Michel Yahiel et Céline Mounier. Une semaine de l’encadrement est même prévue au mois de septembre.

L’ordre infirmier, quant à lui, continue de déchaîner les passions. La partie s’annonce serrée pour les acteurs de l’ordre, entre des organisations syndicales qui continuent de marquer leur opposition quant à cette nouvelle instance, et des tutelles dont le discours peut parfois prêter à confusion.

Plus anecdotique, mais néanmoins assez intéressant pour le souligner, les cadres de la fonction publique hospitalière semblent partisans d’un développement des services 2.0 dans leur secteur. Un pas pour réduire le retard accusé par le secteur de la santé en France en la matière ?

Nicolas Crestel

Les nombreux acteurs du secteur hospitalier représentent pour la rédaction d’Hospimedia autant de sources d’informations. Gouvernement, ministères, Parlement, fédérations, syndicats, ordres professionnels, sociétés savantes, associations, établissements eux-mêmes : tous émettent des informations, des messages, le plus souvent sous forme de communiqués de presse que nous recevons quotidiennement. Ce canal d’information, très officiel et formaté n’est, fort heureusement, pas le seul. La veille d’information, via les revues de presse ou la surveillance régulière du web, constitue un outil précieux pour garder le contact avec l’actualité du secteur.

Les journalistes de la rédaction se déplacent également régulièrement sur le terrain – interviews, colloques, conférences, débats, salons, inaugurations – afin de glaner les éléments qui constitueront la sève de nos articles.  Il existe enfin un autre chemin, basé sur le contact personnel. C’est l’outil le plus fin, qui permet de de se situer en amont de l’information et donc de prévoir ce qui fera l’actualité des jours, semaines, mois à venir. C’est également le plus difficile à construire et le plus délicat à entretenir. Chaque journaliste se doit en effet de développer son réseau professionnel selon ses domaines de prédilection, tout en gardant la distance nécessaire à un traitement de l’information non partisan.

A travers cette question des sources, c’est donc celle de l’indépendance qui est posée en creux. Comment se prémunir de toute influence dans le traitement de l’information ? En appliquant des règles strictes et en acceptant l’idée que des partis pris peuvent exister. Explications. Le volume d’informations reçu chaque jour est important. Toutes ne peuvent faire l’objet d’un article ou d’une brève. Une sélection est donc effectuée chaque matin en comité de rédaction. C’est là que se situe le parti pris, dans cette décision, prise selon différents critères (fraîcheur de l’actualité, importance du sujet, apport de nouveaux éléments) de traiter ou non une information.

Des règles journalistiques strictes sont ensuite appliquées. Pour faire bref :

  • Chaque information doit être « de première main ». Nous ne reprenons pas, dans la mesure du possible car des exceptions existent (propos repris à partir d’une interview radiodiffusée par exemple), d’éléments publiés dans d’autres médias.
  • Chaque information est vérifiée, en sollicitant notamment d’autres sources pouvant apporter une contradiction ou des compléments.
  • Chaque contenu fait l’objet d’une relecture attentive au sein de la rédaction, pour s’assurer de la cohérence du fonds et de la qualité de la forme.

Le « produit fini », à savoir votre journal, est le résultat de tout ce travail de coulisse, invisible aux yeux du lecteur. Nous espérons que ce résultat est à la hauteur de vos attentes, car c’est bien ce souci de la qualité que nous avons en tête à chaque étape du processus.

Illustration : Illustrations.fr