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Retrouvez l’article publié (14/11/11) : Geneviève Gaschard-Wahart, nouvelle présidente de l’AFIB — « La T2A influence le choix en termes d’achat »

Hospimedia a pu devenir en quelques mois un acteur important de la communauté santé sur Twitter, ayant célébré cet été le 1000e abonné à son flux Twitter (chiffre bien dépassé depuis). Twitter est un réseau de partage d’informations en temps réel très influent. C’est un canal de discussion par lequel vous nous adressez vos informations, vos questions, vos réactions.

Participez à une interview collaborative avec Hospimedia sur Twitter.

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Comment ?

Tweetez votre question à @Hospimedia, en incluant dans votre tweet le hashtag : #itw1000 avant mercredi 9 novembre à 17h00.

La rédaction l’intégrera lors de l’interview avec notre interlocuteur. Cette réflexion collaborative sera ensuite synthétisée par Hospimedia.

Qui ? 

Geneviève Gaschard-Wahart, Présidente de l'AFIB

Geneviève Gaschard-Wahart, Présidente de l’Association française des ingénieurs biomédicaux (AFIB).

L’ingénieur biomédical élabore et met en œuvre le Plan d’équipement médical de l’établissement. Il assure une veille technologique et règlementaire sur le matériel médical et hospitalier. À ce titre, il participe aux décisions d’achat de son établissement et à sa compétitivité technologique.

Sous quel angle ?

Elle évoquera les conséquences de la loi HPST sur l’ingénierie biomédicale et l’impact des groupements d’achats. Les aspects réglementaires qui mobilisent la profession seront également abordés. Et de s’interroger, dans le contexte actuel, si la profession est touchée par les conflits d’intérêt.

 Posez votre question dès maintenant

 
Cet article sera librement accessible sur www.hospimedia.fr. Selon le nombre de questions exprimées, nous ne pourrons les retranscrire toutes exactement, mais nous efforcerons d’en évoquer le maximum.

Chaque jour, les revues scientifiques du monde entier publient le résultat d’études.

Qu’elles vous concernent très directement ou non, celles-ci sont le reflet de l’évolution des pratiques, des technologies ou des mentalités et font la lumière sur l’hôpital de demain.

Bien que vous soyez à l’affût de l’information santé et hospitalière, le volume de publications peut s’avérer difficile à appréhender dans sa totalité. Animé par le souci de vous délivrer l’information essentielle, Hospimedia développe de plus en plus ses rubriques pour mieux correspondre à vos demandes.

Découvrez, dès à présent, les études scientifiques analysées par Hospimedia.

Chaque mois, la rédaction choisit de traiter une étude française ou étrangère en lien avec un sujet d’actualité et la décrypte pour ses lecteurs.

Vous y retrouverez le résumé de l’étude, ses chiffres significatifs, puis son analyse et éventuellement un témoignage des auteurs. Des réactions de professionnels concernés vous permettront également d’en comprendre les différents points de vue.

Les études déjà publiées :

Janvier 2011 : Relations usagers-hôpital – Les critères de choix basés sur des notions d’agrément priment sur la qualité des soins

Décembre 2010 : Laëtitia Laude-Alis, enseignante à l’Institut du management « Est-ce qu’une bonne décision se doit d’être conforme à la réglementation ? Pas forcément… »

Novembre 2010 : Relations industriels / étudiants en médecine-la blouse de l’interne attise la convoitise des laboratoires

Octobre 2010 : Permanence des soins – Le risque de décès néonatal s’accroît de 35% la nuit et le week-end

Relations usagers-hôpitalLes critères de choix basés sur des notions d’agrément priment sur la qualité des soins


La conférence Health 2.0, vitrine des technologies en ligne et sur téléphone mobile dans le domaine de la santé, se tiendra à Paris les 6 et 7 avril prochains. Une première pour cet événement c
réé aux États-Unis. Denise Silber, fondatrice de Basil Strategies et organisatrice de la conférence, fait le point pour Hospimedia sur les enjeux liés au développement de la santé 2.0.

Hospimedia : Cinq conférences Health 2.0 se sont tenues aux États-Unis. Pour la première fois, l’événement traverse l’Atlantique et est organisé en France, à Paris. Quel sera son contenu ?

Denise SilberDenise Silber : Le programme diffère quelque peu de celui des conférences américaines, en ce sens qu’il est basé sur des éléments avant tout européens. La conférence permettra ainsi de passer en revue différentes expériences en matière de santé 2.0 issues de 12 pays européens (dont la France) et des États-Unis. Seront présentés des outils de recherche spécialisés en santé, des communautés en ligne de patients, de médecins, d’autres outils de partage d’informations et de dialogue utilisés par les professionnels et les patients.

L’idée est de partager ces expériences, qui ne sont souvent connues que dans leur pays d’origine. Doctors.net.uk, par exemple, rassemble près de 90% des médecins britanniques. Le site ne concerne, par définition, que le Royaume Uni mais n’en constitue pas moins une initiative qui peut intéresser les professionnels de santé d’autres pays.


H. : Comment définiriez-vous le concept de santé 2.0 ?

D.S. : Il s’agit de l’application des technologies du web 2.0 dans le domaine de la santé. On peut distinguer ici deux composantes. Il y a d’une part l’utilisation des médias sociaux courants (type Youtube, Facebook, Twitter) pour communiquer des informations et susciter le dialogue entre différents acteurs. Mais il existe aussi des outils créés de façon originale pour répondre à des besoins spécifiques de professionnels de santé et de patients. Des neurochirurgiens suédois ont ainsi créé le système qu’ils ne trouvaient pas sur la toile et qui répond aujourd’hui à leurs besoins. Dans un autre domaine, Medting propose une plateforme de publication et de partage de cas cliniques, traduits en plusieurs langues. Aux États-Unis, un site comme PatientsLikeMe favorise le partage de données quantitatives et qualitatives sur le système de soins.


H. : Quels sont les enjeux liés au développement de ces initiatives ?

D.S. : En termes d’organisation du système de soins, nous sommes à une période charnière. La population vieillit et l’évolution de la démographie médicale pose quelques problèmes. C’est une banalité de le dire, mais tous les acteurs du système de santé sont appelés à mieux communiquer entre eux. Disposer uniquement de sites internet classiques, par exemple, ne suffit plus. Des outils existent, qu’il s’agit de développer et d’utiliser.

La santé 2.0 peut ainsi avoir un rôle à jouer dans le domaine du dossier médical électronique. De nombreuses initiatives ont été lancées, concernant notamment les urgences ou les vaccins. Pourquoi la somme de ces initiatives, favorisée par les échanges créés par la santé 2.0, ne pourrait-elle pas aboutir à une plus grande cohérence ?


H. : Où en sont les acteurs français dans ce domaine ?

D.S. : Il n’y a pas eu en France un projet qui a d’emblée visé le marché mondial en étant lancé en Anglais, comme l’exemple suédois ou Medting. Mais des initiatives françaises il y en a, même si aucune ne peut se targuer de rassembler 80% des professionnels de santé.


H. : A quoi cela est-il dû ?

D.S. : Il y a sûrement un problème de connaissance des modèles économiques et de soutien à l’entrepreneuriat, même si la situation est en train se s’améliorer. La volonté politique de développer ce secteur existe aujourd’hui. Elle est illustrée notamment par les ambitions affichées en matière de télésanté. Mais tout n’est pas forcément évident pour celui qui veut se lancer dans la santé 2.0. La communication manque peut-être dans ce domaine. Les bonnes idées ont du mal à trouver un soutien. Le but de la conférence est de comparer les différentes initiatives dans le monde pour montrer qu’il est possible de monter de tels projets.


H. : Quid des établissements de santé dans ce domaine ?

D.S. : Ma société a mené récemment une étude sur les sites internet des établissements de santé. Il en ressort qu’il existe une marge de progression certaine dans leur manière de communiquer. A titre d’exemple, sur les 131 sites retenus pour l’étude, très peu présentent les horaires de visite dans les différents services. Les choses commencent à évoluer et des initiatives ont été lancées, via notamment la Fédération hospitalière de France et son site hôpital.fr. Mais cela ne remplace pas le travail de communication attendu par chaque structure. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, les établissements doivent aujourd’hui se pencher sérieusement sur la manière dont ils communiquent entre eux et avec les autres acteurs.

Plus de détails sur l’évènement : Conférence Health 2.0 Paris