Twitter, Viadeo, LinkedIn, Facebook… Les réseaux sociaux fleurissent sur la toile et constituent, pour les personnes qui les utilisent, comme pour celles que l’appellation interroge ou effraie, un sujet quasi-inépuisable de conversation / de questionnement / de polémique (rayez la mention inutile).
Que l’on soit pour ou contre ou même indifférent n’y change rien, le fait est que ces outils d’un genre nouveau existent et qu’ils proposent des possibilités inédites dans la mise en relation avec autrui. Au-delà des dérives existantes, liées à l’étalage numérique plus ou moins volontaire de certains aspects plus ou moins intéressants de ce que l’on a coutume d’appeler la vie privée, quel usage professionnel pouvons-nous avoir de ces réseaux ?
L’une des principales conséquences des bouleversements qu’ils induisent touche bien sûr à l’information, à la manière de la traiter ou de la consommer. Dans mon activité de journaliste, ces plateformes me permettent notamment de rester à l’écoute d’acteurs évoquant des sujets qui m’intéressent (hôpital, santé, médias, web) et d’échanger avec eux, d’en découvrir de nouveaux et, au final, de me rapprocher de l’information dite «de première main». La toile est par ailleurs infiniment plus réactive que le papier. Les bruissements d’un outil comme Twitter, par exemple, permettent de se faire une idée des sujets qui feront l’actualité des jours à venir et de se montrer réactif lorsque certaines informations concernent plus particulièrement nos lecteurs.
L’engouement autour des réseaux sociaux résulte peut-être de cette impression qu’ils parviennent à combiner durée (des relations avec les autres membres du réseau) et immédiateté (du contact, de l’information). Il serait intéressant de savoir si vous utilisez ces réseaux ou si vous vous y intéressez, de connaître l’usage que vous en avez et ce qu’ils vous inspirent. Ces colonnes vous sont ouvertes, via les commentaires que vous pouvez apporter à ce billet. Profitons-en pour échanger.